—Produits—
Téléphone +8618073152920 WhatsApp:+8615388025079
Address:Chambre 102, District D, Parc industriel de Houhu, District de Yuelu, Ville de Changsha, Province du Hunan, Chine
Connaissances produit
Temps:2026-01-10 17:20:49 Popularité:13
Dans l’industrie aquacole, on dit souvent : « Élever du poisson, c’est d’abord élever l’eau ; élever l’eau, c’est d’abord élever l’oxygène. » L’oxygène dissous (OD), désigne l’oxygène sous forme moléculaire dissous dans l’eau. Il constitue non seulement la base matérielle de la survie des organismes aquatiques tels que poissons, crevettes et crabes, mais aussi l’indicateur central pour évaluer la capacité d’auto-épuration de l’eau et la qualité de celle-ci.
Les sources d’oxygène dissous dans l’eau proviennent principalement de la diffusion atmosphérique, de la photosynthèse des plantes et de l’apport artificiel d’oxygène. Cependant, l’oxygène dissous dans l’eau n’est pas constant ; il est comme la « réserve de capital » du milieu aquatique, toujours en équilibre dynamique entre consommation et reconstitution. Pour les fermes aquacoles modernes à haut rendement et haute densité, savoir mesurer et maintenir précisément un niveau élevé d’oxygène dissous détermine directement l’efficacité finale de la production.

De nombreux éleveurs se concentrent sur la qualité des aliments, mais négligent souvent l’influence profonde de l’oxygène dissous sur le taux de conversion alimentaire. Le niveau d’oxygène dissous affecte directement l’appétit, le taux de digestion et d’absorption, ainsi que la vitesse de croissance des poissons et crevettes.
1. Réduction du taux de conversion alimentaire et économies sur les aliments
Selon des données expérimentales fiables, lorsque l’oxygène dissous dans l’eau passe de 4 mg/L à 3 mg/L, le taux de conversion alimentaire des poissons double. Cela signifie que, dans un environnement pauvre en oxygène, il faut doubler la quantité d’aliments pour obtenir la même quantité de viande, entraînant un gaspillage économique considérable.
2. Accélération du cycle de croissance
Les poissons élevés dans une eau à 7 mg/L d’oxygène dissous croissent 20 % à 30 % plus vite que ceux en milieu à 4 mg/L. Un oxygène suffisant stimule le métabolisme des organismes élevés, raccourcit le cycle de sortie d’étang et améliore le taux de rotation du capital.
3. Renforcement de l’immunité et du taux de survie
Lorsque l’oxygène dissous dépasse 5 mg/L, les poissons et crevettes ont un bon appétit et leur système immunitaire est optimal. À l’inverse, une hypoxie prolongée entraîne une hypoxie physiologique, des remontées en surface et même une mortalité massive. Maintenir l’oxygène dissous entre 5 mg/L et 7 mg/L constitue donc la « norme d’or » pour obtenir un haut rendement dans l’aquaculture moderne intensive.

Lors du suivi réel, les lectures d’oxygène dissous sont perturbées par divers facteurs physiques. Comprendre ces facteurs est la condition préalable pour choisir un équipement de surveillance adapté.
La température exerce une double influence sur l’oxygène dissous :
Influence physique : L’eau chaude présente une solubilité en oxygène bien inférieure à celle de l’eau froide. À mesure que la température augmente, les molécules d’oxygène gagnent de l’énergie cinétique et s’échappent plus facilement à la surface.
Influence sur le capteur : Pour les capteurs optiques, les variations de température affectent le taux de diffusion des substances fluorescentes. Pour chaque degré d’augmentation ou de diminution, le taux de diffusion varie d’environ 1,5 %. C’est pourquoi les capteurs NiuBoL intègrent tous des thermistances haute précision pour une compensation automatique en température via des algorithmes logiciels, garantissant l’authenticité des données.
Lorsque la teneur en sel augmente, la force de liaison entre les molécules d’eau et les ions se renforce, comprimant l’espace disponible pour les molécules d’oxygène et réduisant la solubilité. Par exemple, à la même pression atmosphérique, l’eau douce à 25 °C contient environ 8,26 mg/L d’oxygène dissous, tandis que l’eau de mer (36 ppt) à la même température n’en contient que 6,72 mg/L. Dans l’aquaculture marine, une compensation manuelle ou algorithmique de la salinité est indispensable.
La pression atmosphérique influence directement la force motrice de l’infiltration d’oxygène dans l’eau. En altitude, bien que la proportion d’oxygène dans l’air reste d’environ 21 %, la pression totale diminue, entraînant une réduction de la pression partielle d’oxygène. Un échantillon d’eau saturé à 100 % au niveau de la mer affiche des valeurs de saturation nettement plus faibles à plus de 1000 mètres d’altitude.

Face aux inconvénients des capteurs à membrane traditionnels (remplacement fréquent de l’électrolyte, limitation par la vitesse d’écoulement, sensibilité aux interférences chimiques), NiuBoL a développé le capteur d’oxygène dissous fluorescent en ligne intégré NBL-RDO-206.
Le capteur repose sur le principe de « quenching » (extinction) de substances fluorescentes spécifiques. La tête fluorescente à l’avant du capteur est excitée par une lumière bleue qui émet une lumière rouge. Les molécules d’oxygène entrent en collision avec la substance fluorescente excitée, provoquant une extinction de la fluorescence. En mesurant la différence de phase entre la lumière rouge et bleue et en la comparant à la courbe d’étalonnage interne, on calcule avec précision la concentration en molécules d’oxygène.
Conception sans entretien : Pas besoin de remplir d’électrolyte, pas de processus de polarisation, remplacement de la tête fluorescente extrêmement simple.
Mesure plus précise : Ne consomme pas d’oxygène, fonctionne normalement même en eau totalement statique et n’est pas perturbé par des substances chimiques telles que les sulfures.
Très intelligent : Intègre un capteur de température Pt1000 pour une compensation automatique en température. Réserve également des paramètres de compensation de salinité, s’adaptant facilement aux environnements d’eau douce et d’eau de mer.
Robuste et durable : Coque en POM ou acier inoxydable 316L, niveau de protection IP68, supporte l’installation submersible, adapté aux environnements aquacoles extérieurs difficiles.
Interface industrielle standard : Utilise l’interface RS-485 et le protocole Modbus RTU, s’intègre facilement dans les systèmes de contrôle automatique pour une régulation en boucle fermée intelligente avec les aérateurs.

Pour permettre aux intégrateurs et techniciens de comprendre intuitivement les performances de l’appareil, voici les principales spécifications du NBL-RDO-206 :
| Paramètre technique | Spécification |
|---|---|
| Modèle | RDO-206 |
| Matériau de la coque | POM, alliage ABS/PC, acier inoxydable 316L |
| Principe de mesure | Méthode fluorescente |
| Plage de mesure | 0~20,00 mg/L (0~200 % de saturation, 25 °C) |
| Résolution | 0,01 mg/L, 0,1 °C |
| Précision | ±2 %, ±0,3 °C |
| Temps de réponse (T90) | <30 s |
| Limite de détection minimale | 0,08 mg/L |
| Méthode d’étalonnage | Étalonnage à deux points |
| Méthode de nettoyage | / |
| Compensation en température | Compensation automatique (Pt1000) |
| Méthode de sortie | RS-485 (Modbus RTU) |
| Température de stockage | -5~65 ℃ |
| Conditions de fonctionnement | 0~50 ℃, ≤0,2 MPa |
| Méthode d’installation | Installation submersible, 3/4 NPT |
| Consommation électrique | 0,2 W @ 12 V |
| Alimentation | 12~24 V DC |
| Niveau de protection | IP68 |
| Durée de vie de la tête fluorescente | 1 an (usage normal) |
| Longueur du câble | 5 mètres, autres longueurs personnalisables |

Q1 : Pourquoi choisir un capteur fluorescent plutôt qu’un capteur à membrane moins cher ?
R : Les capteurs à membrane (méthode électrolytique) nécessitent un écoulement continu d’eau pour renouveler l’oxygène consommé, la membrane est facilement endommagée et sensible aux sulfures, avec des coûts d’entretien très élevés. Le capteur fluorescent NiuBoL fonctionne précisément même en eau immobile, ne nécessitant qu’un entretien simple une fois par an ou plus, avec un coût global à long terme nettement inférieur.
Q2 : Comment savoir si le capteur dans mon bassin d’élevage a besoin d’être calibré ?
R : Il est généralement recommandé tous les 3 à 6 mois. Grâce à la faible dérive du NBL-RDO-206, il peut fonctionner plus longtemps dans une eau propre. Si les données montrent des sauts anormaux ou sont manifestement incohérentes avec le comportement des poissons, vérifier immédiatement l’encrassement de la tête fluorescente et effectuer un étalonnage à deux points.
Q3 : La compensation de salinité doit-elle être ajustée fréquemment ?
R : Si vous élevez en eau douce ou en eau de mer fixe, il suffit d’entrer la valeur moyenne de salinité locale lors de la configuration initiale. Sauf en cas de changement important de la source d’eau (par exemple près des côtes sous influence des pluies), aucun ajustement fréquent n’est nécessaire.
Q4 : Si la tête fluorescente est recouverte d’algues ou de biofilm lors d’une utilisation prolongée, quel impact concret cela a-t-il sur les valeurs mesurées ?
R : C’est le défi le plus fréquent en suivi de terrain. Lorsque des algues ou un biofilm recouvrent la tête, ils créent un « micro-environnement » local. Le jour, l’oxygène dissous local à la tête sera artificiellement élevé par la photosynthèse des algues ; la nuit, il chutera fortement par respiration, entraînant des valeurs non représentatives de l’ensemble du milieu. NiuBoL recommande la version RDO-206 avec brosse de nettoyage automatique pour les eaux fortement eutrophisées, nettoyant régulièrement par action mécanique afin que la sonde reste toujours en contact avec l’eau réelle en mouvement, évitant ainsi les données erronées.
Q5 : Quelle est la signification pratique du temps de réponse T90 < 30 s du capteur RDO-206 dans le contrôle réel d’élevage ?
R : T90 désigne le temps nécessaire pour atteindre 90 % de la valeur stable. Dans les systèmes automatiques couplés aux aérateurs, la rapidité de réponse est cruciale. Si la réponse est trop lente (certains capteurs bas de gamme mettent plusieurs minutes), le démarrage de l’aérateur aura un décalage important lors de chutes rapides d’oxygène, pouvant provoquer un stress chez les poissons et crevettes. La réponse rapide du NBL-RDO-206 permet au système de contrôle d’atteindre une « liaison en temps réel à la seconde », maintenant précisément l’oxygène dissous dans la plage définie pour une véritable régulation intelligente.
Q6 : Pourquoi le RDO-206 utilise-t-il le protocole RS-485 Modbus RTU, et quels sont ses avantages pour le suivi à distance ?
R : RS-485 est une norme de bus industrielle mature avec l’avantage majeur d’une très forte résistance aux interférences et une longue distance de transmission (théoriquement jusqu’à 1200 mètres), très adaptée aux fermes aquacoles avec forte interférence de moteurs et grands câblages. Modbus RTU est un protocole standard ouvert, ce qui signifie que les capteurs NiuBoL peuvent s’intégrer sans problème à plus de 95 % des automates (PLC), collecteurs de données (RTU) ou passerelles IoT disponibles sur le marché. Même si vous souhaitez ultérieurement étendre le système ou changer de plateforme de surveillance, les capteurs pourront continuer à être utilisés, protégeant ainsi fortement l’investissement matériel de l’utilisateur.

L’oxygène dissous n’est pas seulement l’oxygène qui maintient la vie des poissons et crevettes, c’est aussi la « règle de mesure » pour évaluer l’efficacité de conversion énergétique dans les systèmes aquacoles. Dans les modes d’élevage modernes à haute densité et faible coût, se fier à l’observation visuelle du « remontage en surface » pour décider d’allumer les aérateurs est déjà dépassé.
En déployant un système de surveillance automatique centré sur le NBL-RDO-206, les éleveurs peuvent contrôler en temps réel chaque milligramme de variation d’oxygène dissous. Cela permet non seulement d’économiser directement de grosses sommes sur les aliments en réduisant le taux de conversion alimentaire, mais aussi de minimiser les risques d’élevage. En tant que partenaire technique, NiuBoL recommande d’insister sur les fonctions de compensation automatique en température et salinité lors de la construction des systèmes de surveillance, et de choisir des capteurs véritablement de niveau industriel capables de résister aux tests de terrain.
Souhaitez-vous savoir comment coupler les capteurs d’oxygène dissous NiuBoL avec des aérateurs pour réaliser une solution automatisée d’« oxygénation à la demande » ? N’hésitez pas à nous consulter pour des guides détaillés d’intégration système.
NBL-RDO-206 Capteur d’oxygène dissous fluorescent en ligne.pdf
Suivant:Système automatique de surveillance de l'humidité du sol NiuBoL : guide d'application complet
Recommandations associées
Catalogue des Capteurs & Stations Météo
Catalogue des Capteurs Agricoles et Stations Météo - NiuBoL.pdf
Catalogue des Stations Météo - NiuBoL.pdf
Catalogue des Capteurs Agricoles - NiuBoL.pdf
Related products
Capteur combiné de température de l'air et d'humidité relative
Capteur de température et d'humidité du sol pour l'irrigation
Capteur de pH du sol RS485, instrument de test du sol, pH-mètre pour l'agriculture.
Capteur de vitesse du vent Sortie Modbus/RS485/Analogique/0-5V/4-20mA
Pluviomètre à auget basculant pour la surveillance météorologique capteur automatique de précipitations RS485/···
Pyranomètre Capteur de rayonnement solaire 4-20mA/RS485
Capture d'écran, WhatsApp pour identifier le code QR
Numéro WhatsApp:+8615388025079
(Cliquez sur WhatsApp pour copier et ajouter des amis)